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25 janvier 2011
 


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Micro finance

#009900">PRESENTATION DU Réseau MARP ET LE PROJET MICROFINANCE

1.1. Statut et but

Le réseau pour la promotion des approches participatives, Réseau MARP, a été créé en 1992 et reconnu en officiellement par le récépissé de déclaration n° 98 - 148/MATS/SG/DGAT/DLPAJ du 6 mai 1998
Il est régi par la loi N°10/92/ADP du 15/12/92 portant liberté d’association au Burkina Faso. Il a été enregistré à la Direction Générale du Suivi des ONG sous la convention n° 552 du 26/07/07. Il poursuit un but non lucratif, il est laïc et apolitique.

1.2 Vision

La vision du Réseau MARP est formulée comme suite : « UNE COMMUNAUTE BATIT SON MIEUX ETRE PAR LA PARTICIPATION ACTIVE DE TOUS SES MEMBRES »
Cette vision part du fait qu’aucun développement cohérent, aucun bien être ne peut se construire sans l’implication totale du principal bénéficiaire.
Le rêve du Réseau MARP Burkina est de parvenir à un état où les communautés prennent en main de façon consciente, volontaire, responsable, et engagée la construction de leur devenir ; que tous les acteurs externes aux communautés qui sont engagés, soient à leurs côtés pour les accompagner et faire avec eux, et non pour imposer leurs dogmes, leurs propres visions, leurs cultures, leurs normes, etc. ; que les changements soient soutenus par le partage et l’accueil conscient de celui qui reçoit.

1.3. Mission

La mission ou raison d’être du Réseau MARP Burkina est de « PROMOUVOIR LA PARTICIPATION ET ASSURER SON INTEGRATION QUALITATIVE DANS LES ACTIONS DE DEVELOPPEMENT »
La mission du Réseau MARP Burkina est de peaufiner les approches participatives, de les diffuser, d’assurer leur utilisation qualitative, de capitaliser les bonnes pratiques et de veiller à adapter les méthodes et outils à l’évolution des contextes. Il a opté de le faire de plusieurs manières, et c’est ce qui justifie la diversité de son champ d’action.

1.4 Champs d’action

Les domaines d’action du Réseau MARP Burkina sont :
La formation
L’appui/accompagnement des Projets/Programmes, Associations locales, ONG, collectivités locales, des communautés,
Les études et la recherche participatives
La Gestion de Projets participatifs

1.5 Objectifs

Les objectifs poursuivis se résument comme suit :
Promouvoir et animer des échanges d’expériences en matière de mise en œuvre d’approches participatives, et assurer leur capitalisation/diffusion ;
Promouvoir et diffuser des méthodes et outils adéquats qui favorisent une participation citoyenne des populations aux actions de développement local ;
Développer des stratégies de transfert de méthodes et outils appropriés qui valorisent au mieux les compétences et savoir-faire des communautés ;
Renforcer les capacités techniques et méthodologiques des institutions (services techniques de l’Etat, collectivités, projets, ONG, etc.) et organisations de base à initier et animer des programmes de développement participatif.
Développer des initiatives en partenariat avec des Organismes du Sud comme du Nord afin d’assurer de meilleures conditions de vie à la population.

1.6. Structuration institutionnelle

Statutairement, le Réseau MARP Burkina est administré par les organes suivants :
Une Assemblée Générale ;
Un Bureau Exécutif ;
Une Commission de Suivi et de Contrôle.

I. Présentation du projet

II.1 Structuration

Pour mieux réussir la mise en œuvre des activités du projet, le Réseau MARP de concert avec Plan Burkina a opté pour une organisation du projet en fonction du contexte et des enjeux. La structuration du projet a donc été évolutive pour se stabiliser avec l’organigramme suivant :

  • Une coordination terrain basée à Boulsa avec pour rôle le suivi et la coordination des activités du projet ;
  • Deux superviseurs basés chacun dans une zone dont l’une à Boulsa et l’autre à Tougouri chargés de faire le suivi rapproché de la mise en œuvre des activités du projet. Chaque zone de supervision comporte cinq grappes ;
  • Dix animateurs basés chacun dans une grappe et est chargé de la mise en œuvre des activités de mise en place, de formation et de suivi des groupements dans les différents villages de la grappe.
  • Les facilitateurs endogènes qui sont les relais dans les communautés et sont chargés de la mobilisation, de la mise en place, du suivi et dans une certaine mesure de la formation des groupements.

II.2 L’organisation par grappes

La base de l’organisation des activités du projet est la grappe qui est un ensemble de villages dont un animateur a la charge. La grappe est alors un regroupement de villages d’intervention d’un animateur, lequel regroupement ou découpage est fonction de la structure démographique, des caractéristiques linguistiques, de l’éloignement des villages et des capacités physiques de chaque animateur.

II.3 Les résultats du projet
a.La mise en place des groupements

Après près de deux ans de mise œuvre, le projet a réussi à créer et à former près 1028 groupements dont 20 groupements issus de la phase précédente, soit au total 1008 nouveaux groupements.

b. La formation en embouche ovine

Pour accompagner les femmes dans la diversification de leurs activités, il a été organisé des séances de formation en techniques d’embouche ovine. Cette formation s’est déroulée durant les mois de d’Octobre et de Novembre 2009 et a touchée 2106 femmes dans groupements dans 763 groupements.

c. La formation en module de santé

Le projet a aussi organisé des formations en module de santé notamment le paludisme et le VIH/SIDA. Ces formations ont permis d’outiller les femmes sur ces maladies dites endémiques afin de leur permettre de savoir comment se transmettent ces maladies, les voies et les moyens pour éviter ces maladies et les comportements à avoir quand la maladie se déclare. La formation en paludisme a touchée 164 groupements contre 106 pour la formation en VIH/SIDA.

d. Les facilitateurs endogènes

Ils sont les relais du projet dans les villages d’intervention. Ils doivent constituer après le départ du projet la ressource des communautés en matière de VS&LA. Le projet a ainsi formé 138 facilitateurs durant cette phase dont 67 hommes et 71 femmes.
Tableau n°6 : Situation des facilitateurs formés par Département
Departement Nombre de facilitateurs Sexe
H F
Yalgo 19 13 6
Tougouri 45 22 23
Zeguedeguin 24 19 5
Dargo 25 5 20
Boala 25 8 17
Tota 138 67 71

III. Conclusion

Les résultats obtenus au cours de la mise en œuvre sont certes encourageant, mais il reste néanmoins qu’une consolidation s’avère nécessaire pour permettre de pérenniser les acquis.